Archives

L'incident Ovni de Rendlesham (1980)

sans-titre-copie-1

Tout ceci pourrait laisser entrevoir l’apparence d’un début de scénario pour un film de science-fiction, et pourtant ce rapport a été officiellement mis à disposition du grand public par l’armée britannique elle-même en 1983.


L'affaire troublante de Rendlesham

Au cours des dernières décennies, certaines armées parmi les plus puissantes du Monde ont dû faire face à l’intrusion inopinée sur leur territoire d’engins volants non identifiés. Malgré l’hétérogénéité spatiale des manifestations liées au phénomène Ovni, bon nombre d’évènements se démarquent en survenant sur des sites stratégiques qui n’ont évidemment rien d’anodin, ni rien du hasard, surtout lorsqu’il s’agit de bases de stockage d’armes nucléaires tactiques.

L'un des cas les plus spectaculaires concerne les bases aériennes militaires anglo-américaines - RAF Bentwaters and RAF Woodbridge – à Suffolk en Angleterre, les deux bases étant séparées par la forêt de Rendlesham. Le témoignage provient directement de l’ancien responsable de la base de Bentwaters à l’époque des évènements, le Colonel Charles I. Halt, dont

voici le résumé:

220px-Rendelsham(reconstitution)

 

Le 26 décembre 1980, aux alentours de 3h du matin, des soldats en patrouille aperçurent des lumières inhabituelles dans les bois, et demandèrent à leur hiérarchie l’autorisation de se rendre sur place. Les militaires rapportèrent avoir observé dans une clairière un objet à l’aspect métallique, de forme triangulaire, d’une longueur horizontale approximative de deux à trois mètres, et d’une hauteur de deux mètres. L’objet illuminait entièrement la forêt d’une vive lumière blanche, et ils distinguèrent une lumière rouge clignotante à son sommet, ainsi qu’une nuée de lumières bleues au-dessous. Les militaires s'en approchèrent jusqu'à quelques mètres, l'inspectèrent sans trouver d'ouverture, et remarquèrent différents symboles apposés sur celui-ci. Puis l'engin s'éloigna vers les bois pour enfin disparaître dans le ciel à une vitesse vertigineuse.

 

Quelques heures plus tard furent découvertes sur les lieux trois dépressions, des empreintes de 4 cm de profondeur et 18 cm de diamètre, formant un ensemble triangulaire. Par la suite on détecta également des signatures de radiations type beta/gamma – de l’ordre de 0.1 milliroentgens - aux emplacements des-dites dépressions, et une plus faible proportion sur les arbres alentours.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Dans la nuit du 27-28 décembre, cette fois c’est une intense lumière rouge qui apparut dans les bois. Le chef de la police militaire de la base en informa le Colonel Halt, lequel décida de rejoindre la douzaine de militaires déjà postés en bordure de la forêt. Ils constatèrent que la source lumineuse provenait de la clairière où avait été observé le premier phénomène. Ils atteignirent l'endroit et virent un objet rougeoyant en forme d'ellipse flottant à environ quatre mètres au-dessus du sol, qui se dirigea lentement vers le champ du fermier voisin, au delà de la clôture de fils barbelés. Les militaires n’eurent pas le temps de s'approcher davantage que l’objet lumineux pulsa, semblant éjecter une flopée de particules, et se sépara en cinq objets distincts qui s'envolèrent immédiatement.


rendlesham-copie-1

Aussitôt après trois objets lumineux furent détectés dans le ciel (confirmés ensuite par les radars de la base et de Londres), deux au Nord et un au Sud. Un quatrième engin lumineux apparut au Sud et se dirigea à très grande vitesse vers le groupe de militaires, se figeant à une trentaine de mètres d'eux. L'engin projeta une sorte de rayon-laser devant leurs pieds durant quelques instants, puis repartit dans les airs en disparaissant à nouveau. Les trois autres objets dans le ciel continuèrent à évoluer rapidement via des mouvements angulaires affinés, et firent jaillir des lumières rouges, vertes et bleues. Les deux objets au Nord restèrent visibles un peu plus d’une heure, celui au Sud entre deux et trois heures, ce dernier projetant de temps en temps des rayons de lumière vers le sol.

Tout ceci pourrait laisser entrevoir l’apparence d’un début de scénario pour un film de science-fiction, et pourtant ce rapport a été officiellement mis à disposition du grand public par l’armée britannique elle-même en 1983, grâce au ‘Freedom of Information Act’. La presse, les radios et les chaînes télévisées outre-manche en ont fait quelque temps leurs choux gras, obligeant les ‘debunkers’ (comme par exemple James McGaha à l’époque) à sortir de leur tanière et de conclure, et ça ne s’invente pas :

"Les lumières dans les bois ne sont que le résultat de l’éclairage périodique du phare d'Orford Ness à proximité". Et Charles I. Halt de rétorquer : "Le phare était dans notre champ de vision durant tout ce temps, mais il était à 35-45° de différence par rapport aux évènements en question".

Charles I. Halt déclara également que ces manifestations ont a priori un lien avec les stocks d’armements nucléaires présents dans les sous-sols de la partie américaine de la base. Il précisa que les Etats-Unis n’ont jamais officiellement avoué posséder de telles armes en territoire britannique, mais il apprit de source sûre par sa hiérarchie que c’était bien le cas (au sein de bunkers renforcés, extrêmement bien gardés, dans la section US). D’après lui les ‘objets’ lumineux s’intéressaient assidûment à tout ce qui touche à l’arsenal nucléaire.

A l’époque les troupes soviétiques basées en Europe de l’Est étaient en surnombre par rapport à l’ensemble des forces armées alliées stationnées sur le Continent. En cas d’invasion soviétique en Allemagne de l’Ouest, les plans US prévoyaient l’utilisation d’armes nucléaires tactiques pour repousser l’ennemi, les ADM étant chargées sur des avions bombardiers F-16 préparés à cet effet, et capables d’atteindre la zone en quelques dizaines de minutes.

Selon les témoignages du personnel de la base lors des manifestations survenues le 27-28 décembre, bon nombre évoquent le fait que l’un des Ovnis projetait une sorte de rayon-laser à l’endroit exact des bunkers contenant les têtes nucléaires. Les heures et les jours suivants, les bruits de couloir laissaient entendre que certains dispositifs électroniques relatifs aux armements nucléaires avaient été mis hors service durant un temps.

La rumeur n’était pas infondée car il s’est avéré que ‘quelque chose d’inhabituel’ s’était produit – selon les ‘briefings’ dans les sections – au cœur même du centre névralgique lié aux armes nucléaires.

Halt répondit ceci quant à la manifestation de ces engins : "Nous avons vu des objets qui étaient sous le contrôle d’une intelligence. Ce devait être quelque chose au-delà [de la technologie humaine] à cause des vitesses et mouvements de ces engins, les angles accomplis, et tout ce qu’ils faisaient. Ces objets auraient-ils pu être contrôlés à distance ? Certainement. […] Je n’ai jamais vu de ‘petits hommes verts’, mais il est possible qu’il s’agisse d’une technologie extraterrestre. Bien sûr je souhaiterais obtenir des réponses, mais je pense que je ne les aurai jamais."

Voici un documentaire sur l'incident De Rendlesham

L'affaire du Carrousel de Washington

carrousel%20washington

 

L'expression Carrousel de Washington désigne l'une des plus célèbres observations d'Ovni du XXe siècle. 

L'observation de Washington a eu lieu les nuits des 19 et 26 juillet 1952 au-dessus de Washington DC. A cette époque, les États-Unis font face à une vague d'observations d'Ovnis sans précédent depuis avril 1952. L'équipe du projet Blue Book est débordée par les témoignages arrivant de tout le pays. Le pic d'observations a lieu en juillet.

Le 19 juillet dans la soirée, cinq sphères lumineuses volant au-dessus de la ville sont vues par de nombreux habitants. À 23h40,

7 échos apparaissent sur les écrans radar de la base d'Andrews près de Washington, échos peu après confirmés en visuel. Leur vitesse varie de 160 à près de 500 kilomètres par heure, avec des accélérations à des vitesses supérieures à mach 10.Les échos radar sont confirmés par l'aéroport de la ville et les bases aériennes alentour. Peu après, des avions de chasse Lockheed F-94 Starfire sont envoyés, et leurs pilotes confirment la présence des sphères ainsi que leurs importantes variations de vitesse.

Vers 2h du matin, d'autres avions de chasse arrivent ainsi que d'autres boules lumineuses, dont l'une suit un avion de ligne pendant quelques instants. Le «jeu» entre les Ovnis et les avions de chasse se poursuivra jusqu'à 5 heures du matin, heure à laquelle le phénomène cesse. Il a été observé par de nombreux habitants ainsi que par les pilotes en visuel, et par les opérateurs radar de l'Aéroport national de Washington ainsi que des bases aériennes proches de Bolling et d'Andrews.

Le phénomène reprendra toute la nuit du 26 au 27 juillet, et dans une moindre mesure dans celle du 2 au 3 août. Il est à chaque fois confirmé en visuel et au radar par des civils et des militaires, au sol comme dans les airs.

" Vous connaissez un phénomène météo doué d'intelligence, qui adapte ses manifestations en fonction des comportements humains et capable de telles accélérations ? "

L'incident de Lakenheath

L’incident de Lakenheath s'est déroulé dans la nuit du 13 au 14 août 1956 lorsque des OVNI survolèrent les bases aériennes de Lakenheath et Bentwaters (communes à l'US Air Force et à la Royal Air Force), près de Cambridge en Angleterre.

vlcsnap-2010-07-10-23h32m55s71 png

 Le 13 août 1956 à 22 h 55, le radar de la base de Bentwaters détecte un objet non identifié se déplaçant d'est en ouest en passant au-dessus de la base, toujours presque face au vent à la vitesse apparente de 2000 à 4000 miles par heure (mph), soit 3 200 à 6 400 km/h. Aucun bang sonique n'est mentionné. Le personnel de la tour de contrôle de Bentwaters dit alors avoir vu une lumière brillante survolant le terrain d'est en ouest « à une vitesse formidable », à environ 1 200 m de hauteur.
Au même moment, le pilote d'un avion de transport militaire, survolant Bentwaters à 1 200 m d'altitude, déclare qu'une lumière brillante est passée sous son avion en fonçant d'est en ouest « à une vitesse formidable ». Les deux observations visuelles confortent la détection radar.
L'opérateur radar de Bentwaters, Freddie Wimbledon, signale ces observations concordantes au chef de quart du centre de contrôle radar de trafic de Lakenheath, un sous-officier américain ayant rédigé un compte rendu assez détaillé de ces observations et de celles qui suivent. Le compte rendu, adressé en 1968 à la commission Condon par le militaire alors en retraite est cohérent et ne contredit pas, sauf en quelques points mineurs, les documents du dossier Blue Book de l'USAF.
 
Le chef de quart de la base de Lakenheath alerte ses opérateurs radar. L'un d'entre eux détecte un objet stationnaire à environ 40 km au sud-ouest de la base, presque dans l'axe de la trajectoire de l'objet supersonique vu à 22h55. Le chef de quart appelle le radar d'approche de Lakenheath, qui confirme l'observation.
Les radaristes du centre de contrôle du trafic aérien voient soudain l'objet passer immédiatement de l'immobilité à une vitesse comprise entre 600 et 950 km/h.
Le chef de quart prévient le commandement de la base. L'objet change plusieurs fois de direction, décrivant des segments de droite, variant de 13 à 30 km, séparés par des arrêts brusques de 3 à 6 minutes et sa vitesse passant toujours sans transition d'une valeur nulle à une valeur de quelque 950 km/h. Des observations visuelles sont faites du sol et confirment la vitesse importante et les accélérations stupéfiantes.
Le télex règlementaire envoyé par Lakenheath conclut : « Le fait que des accélérations rapides et des arrêts brusques de l'objet aient été détectés par radar et par la vue à partir du sol donne au rapport une crédibilité certaine. On ne croit pas que ces observations puissent avoir une quelconque origine météorologique ou astronomique. »
sans-titre

 Au bout de 30 à 45 minutes, la RAF envoie un chasseur de nuit, un Venom biplace, à la poursuite de l'objet. Le centre de contrôle radar du trafic aérien de Lakenheath le guide en direction de l'objet, à 10 km à l'est du centre. Le pilote acquiert la cible visuellement et au radar, puis la perd. Le centre le dirige alors à 16 km à l'est de Lakenheath ; le pilote acquiert à nouveau une cible et dit « Mes mitrailleuses sont braquées sur lui ». Peu de temps après, il perd une fois encore sa cible.Néanmoins celle-ci a été suivie par les opérateurs radar du centre qui informent le pilote que l'objet a fait un mouvement rapide pour se placer derrière lui, et le suit à courte distance. Le pilote confirme. Observé par les radaristes, le pilote tente pendant environ 10 minutes toutes les manœuvres pour se placer à nouveau derrière l'objet (montées en chandelle, piqués, virages continus), mais il n'y parvient pas : l'OVNI le suit, à distance constante selon les radars au sol. Enfin, à court de carburant, il retourne à sa base, demandant qu'on lui dise si l'objet persiste à le suivre. L'OVNI le suit, en effet, sur une courte distance, puis s'immobilise. Les radaristes verront ensuite l'objet effectuer quelques courts déplacements, puis partir en direction du nord à quelque 950 km/h et disparaître à 3h30 hors de la portée des radars. Un Venom envoyé en remplacement du premier a dû rentrer rapidement à sa base par suite d'ennuis mécaniques, avant d'avoir pu établir un contact avec l'objet.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site